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30/06/2007

Vazia!



Hoje estou assim....vazia!

Tenho que ir ao sotão, abrir o baú...e escolher o sorriso para hoje.

Não posso nem quero mostrar o que sinto e sem essa máscara não consigo.

Hoje estou assim....vazia!

Apetece-me gritar, partir tudo...mas faço-o atrás do sorriso

Assim só eu o sinto!


Hoje estou assim...vazia!
(Som do Silêncio)

12 comentários:

£oµ¢o Ðe £Î§ßoa disse...

Deixa... antes vazia que com asia!

Deixo-te um sorriso!
Gude uiquende, até outro instante.

Observações observadas:
Também é uma das minhas bandas de eleição! Gostei de saber que gostas...

Kiss per tê

A.S. disse...

Abraço-te!...

Menina do Rio disse...

Vista a máscara daalegria e sorria...

beijnhos mascarados

Azul disse...

Bom Noite Som do Silêncio!

Ops...!!! Vazia??? Tu??? Hummm... procuraste bem dentro de ti?! Não! Pois não... se procurasses saberias que muito tens dentro de ti.

Vá... um sorriso! Isso...

Eu deixo-te um sorriso e um xi-coração apertado como diz a minha filhota...

Beijinho
Azul

serenidade disse...

Olá silêncio,

escolher o sorriso??? Não é preciso, expressa o teu mais genuino, aquele que te sai da alma, é o mais bonito e repleto de significado, bora lá???

Serenos sorrisos.

Dias... disse...

Dia diferente, mascara diferente... espero que uma muito menos fingida.

No teu "apetecer" existe muito, logo, vazia não és.

Beijo ruidoso

Jose disse...

Vazia !
Sim tens razão, quantas e quantas vezes procuramos o tal sorriso para preencher o vazio.

Belo poema miuda.

Um beijo com sorriso

João Cordeiro disse...

Fico feliz se no meio desse vazio o meu texto de fez bem...

Beijinhos sonhadores

Kanoff disse...

Ah ! non ! c'est un peu court, jeune homme !
On pouvait dire... Oh ! Dieu !... Bien des choses en somme.
En variant le ton, -par exemple, tenez :
Agressif : "Moi, monsieur, si j'avais un tel nez
Il faudrait sur-le-champ que je l'amputasse !"
Amical : "Mais il doit tremper dans votre tasse :
Pour boire, faites-vous fabriquer un Hanape !"
Descriptif : "C'est un roc!... C'est un pic!... C'est un cap!...
Que dis-je, c'est un cap?... C'est une péninsule!"
Curieux : "De quoi sert cette oblongue capsule ?
D'écritoire, monsieur, ou de boîte à ciseaux ?"
Gracieux : "Aimez-vous à ce point les oiseaux
Que paternellement vous vous préoccupâtes
De tendre ce perchoir à leurs petites pattes?"
Truculent : "Ca, monsieur, lorsque vous pétunez,
La vapeur du tabac vous sort-elle du nez
Sans qu'un voisin ne crie au feu de cheminée ?"
Prévenant : "Gardez-vous, votre tête entraînée
Par ce poids, de tomber en avant sur le sol !"
Tendre : "Faites-lui faire un petit parasol
De peur que sa couleur au soleil ne se fane !"
Pédant : "L'animal seul, monsieur, qu'Aristophane
Appelle Hippocampéléphantocamélos
Dut avoir sous le front tant de chair sur tant d'os !"
Cavalier : "Quoi, l'ami, ce croc est à la mode?
Pour pendre son chapeau, c'est vraiment très commode !"
Emphatique : "Aucun vent ne peut, nez magistral,
T'enrhumer tout entier, excepté le mistral !"
Dramatique : "C'est la mer Rouge quand il saigne !"
Admiratif : "Pour un parfumeur, qu'elle enseigne !"
Lyrique : "Est-ce une conque, êtes-vous un triton ?"
Naïf : "Ce monument, quand le visite-t-on ?"
Respectueux : "Souffrez, monsieur, qu'on vous salue,
C'est là ce qui s'appelle avoir pignon sur rue !"
Campagnard : "Hé, ardé ! C'est-y un nez ? Nanain !
c'est queuqu'navet géant ou ben queuqu'melon nain !"
Militaire : "Pointez contre cavalerie !"
Pratique : "Voulez-vous le mettre en loterie ?
Assurément, monsieur, ce sera le gros lot !"
Enfin parodiant Pyrame en un sanglot:
"Le voilà donc ce nez qui des traits de son maître
A détruit l'harmonie ! Il en rougit, le traître !"
- Voila ce qu'à peu près, mon cher, vous m'auriez dit
Si vous aviez un peu de lettres et d'esprit :
Mais d'esprit, ô le plus lamentable des êtres,
Vous n'en eûtes jamais un atome, et de lettre
Vous n'avez que les trois qui forment le mot : sot !
Eussiez vous eu, d'ailleurs, l'invention qu'il faut
Pour pouvoir là, devant ces nobles galeries,
Me servir toutes ces folles plaisanteries,
Que vous n'en eussiez pas articulé le quart
De la moitié du commencement d'une, car
Je me les sers moi-même, avec assez de verve,
Mais je ne permet pas qu'un autre me les serve.

Vladimir disse...

quantas vezes não temos que ir ao baú?....espero que o vazio se tenha ido embora....

Fofa disse...

Vale-nos que estes dias passam depressa, não é?

Amanhã estarás como o baú: a abarrotar não de máscaras, mas de sorrisos para oferecer!

E eu cá passarei para levar um desses largos e francos sorrisos!

Bjo fofo

albertokorda disse...

Boas fotos a ilustrar bons textos
Parabéns